Note de contexte : -
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Nom officiel : République libanaise
Superficie : 10,452 km²
Population : 4,5 millions d’habitants
Capitale : Beyrouth
Langue officielle : arabe
Monnaie : livres libanaises
Fête nationale : 22 novembre (fête de l’indépendance)
Indice de développement humain (CNUD 2006) : 78e
PIB : 22.3 Mds USD (2005)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
► Agriculture : 17 %
► Industrie : 14%
► Tertiaire : 69 %
Consulat (s) de France : Beyrouth
Communauté française au Liban : 14 500 immatriculés dont 90% binationaux
Communauté libanaise en France : 250 000 personnes enregistrées.
Président de la République, M. Emile LAHOUD (24.11.98, prorogé pour 3 ans le 03.09.04)
Premier ministre, M. Fouad SINIORA
Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Moctar OUANE
Après la guerre, la restauration de l’autorité de l’Etat s’effectue progressivement. Les échéances électorales successives ont marqué un enracinement des institutions libanaises, qui restent fondées sur une répartition confessionnelle des responsabilités politiques mise en place en 1926 :
► le Président de la République est chrétien
► le Président du Conseil des ministres est sunnite
► le Président du Parlement est chiite
En janvier 2007, une Conférence internationale sur le soutien économique au Liban a été organisée par le Président de la République, à la demande des autorités libanaises, afin de prolonger les acquis de la conférence de Stockholm. Ce fut l’occasion pour le Président du Conseil des ministres, M. Siniora, de présenter un programme quinquennal de réformes ambitieux dont le financement sera en grande partie assuré par les fonds rassemblé en faveur de l’économie libanaise au cours de la Conférence.
Organisation territoriale : -
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Le contexte de guerre que le Liban a connu pendant de nombreuses années a empêché le processus de décentralisation libanais de se développer. Même si, depuis 1989, le processus a été renforcé avec l’accord de Taëf mettant fin à la guerre civile et insistant sur la nécessaire redynamisation de l’échelon local, la décentralisation libanaise reste un processus inachevé. L’organisation territoriale est composée d’un seul niveau de collectivités locales, les communes (Baladiyya), au nombre de 66, mais certaines compétences restent exercées au niveau central.
Principales compétences des communes :
► Foncier, urbanisme
► Eau et assainissement
► Déchets ménagers
► Espaces verts
► Logement
► Services sociaux
► Éducation
► Culture
Relations bilatérales : -
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► Relations politiques:
Ces dernières années de nombreuses visites au Liban ont été effectuées aussi bien par le Président de la République que par différents ministres, témoignage de l’intensité des relations que la France entretient avec le Liban.
La priorité de l’action française en faveur du Liban vise la défense de la souveraineté et de l’indépendance du Liban, pays pluriconfessionnel en plein processus de restauration de sa souveraineté.
► Relations économiques:
La France contribue à la reconstruction du Liban depuis la fin de la guerre civile, en particulier dans certains secteurs stratégiques (eau, électricité, transport aérien et maritime) et en faveur de la remise à niveau de certains services clés de l’Etat. L’Agence française de développement (AFD) participe également activement à cette coopération comme le montre l’accord signé par l’AFD avec les banques commerciales libanais en janvier 2007 portant sur un prêt de 125 M€.
La France est le 1er investisseur étranger au Liban avec près d’une centaine d’implantations dans le domaine des services essentiellement (établissements bancaires, financiers et d’assurance).
► Relations culturelles, scientifiques et techniques:
Un accord bilatéral de coopération culturelle, scientifique et technique a été signé en octobre 1993 afin de renforcer les relations franco-libanaises en la matière.
La priorité de ces échanges est la consolidation de la francophonie au Liban, seul pays francophone de la région avec la Syrie, ce qui constitue un point d’appui majeur pour la France. Cela passe notamment par un renforcement de l’enseignement du français et de la présence française dans le secteur audiovisuel ainsi que le développement d’un pôle universitaire francophone à vocation régionale (programme Cèdre).